Il est des silences éloquents : ceux qui tiennent leur langue pour Jack en disent bien davantage que s’ils parlaient.
Auteur Nicolas L
La liberté mène à la solitude.
Clarté biblique
Le progressisme est une guerre au catholicisme. Et il n’est que ça. Voilà pourquoi il ne lui répugne pas de s’allier à l’Islam – ni, à terme, de lui passer la main.
Jamais les genoux de l’électeur de droite ne décollent du sol : à peine remis de l’enculade Retailleau, l’électeur de droite remet ça avec Lisnard. Une telle fureur de se faire truffer relève du prodige.
Lors de la dernière campagne présidentielle américaine, 90% de la couverture médiatique de Trump était négative. Mais les Américains l’ont fait gagner. La psyché américaine n’est pas celle des enfants de Voltaire…
Il est des constances éloquentes : un demi-siècle de votes nihilistes dit quelque chose des Français des Lumières…
Pourquoi une civilisation engendre-t-elle Mozart, et une autre Jul ? C’est la seule question importante.
Le progressisme est un infantilisme. Donc en particulier l’européisme.
Intuitions en vrac
L’optimisme est une contrefaçon infantile de l’espérance. L’optimisme est un dérivé du principe de plaisir ; l’espérance, du principe de réalité. Se fondant sur une vision angélique de l’Homme niant le péché originel, l’optimiste est l’allié objectif du Mal – ce Mal qui prospère d’autant plus qu’on refuse de le voir. Ce Mal qui triomphe en Occident depuis qu’on y a remplacé l’espérance par sa contrefaçon puérile : l’optimisme. On peut d’ailleurs se demander si la plupart des œuvres du Prince des contrefaçons ne se réduisent pas à des versions infantiles des œuvres de Dieu ; après tout, la plupart des perversions résultent de fixations sur des stades infantiles du développement psychique.
L’optimisme est une contrefaçon de l’espérance : l’enfer occidental est rempli d’optimistes. Il est d’ailleurs leur œuvre.