Notre Jeanne d’Arc

« On sent bien que Retailleau est l’homme de la situation. Qu’il a l’envergure. Un grand homme d’État. Qu’il va tout changer. Et que les livres d’Histoire dateront de l’irruption du héros Retailleau la renaissance de la France. »

J’ai trouvé plus couillon que l’électeur de gauche : l’électeur de droite.

*et à ceux qui, vexés, voudraient faire passer mon réalisme pour du défaitisme, je répondrai qu’il n’est plus sûr chemin vers la défaite que la crédulité. Et que c’est d’ailleurs précisément à cause de leur crédulité – qu’ils aimeraient faire passer pour de l’espérance, quand elle n’est qu’une connivence avec le pire du nihilisme – que nous en sommes là.

Des doutes sur les bienfaits de la démocratie

Ou plutôt : nos rois catholiques rendaient-ils leurs peuples aussi malheureux que nos présidents progressistes ? Se pourrait-il qu’un roi très chrétien, qui s’entend répéter « Aime ton prochain comme toi-même » et « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous l’avez fait », soit plus enclin à faire le bien qu’un président biberonné à cette contrefaçon de l’humanisme chrétien qu’on nomme Droits de l’Homme, et se considérant sans Dieu ni maître ? C’est-à-dire tout-puissant ? Ce qui est une bonne définition du tyran… Toute ressemblance…