Pour comprendre le nazisme, le communisme, et la barbarie chaque jour plus visible du progressisme, il faut remonter à la source : regardez comment a commencé le règne des Lumières, et tout s’éclaircira…

Fuir la paix des cimetières

Ce n’est pas grave, la contradiction. Ce n’est pas grave, d’être en désaccord. Et ce n’est même pas grave de s’engueuler. Ce qui est grave, c’est d’être un clone. De fuir le désaccord. Ce qui est grave, c’est de faire de sa « vie » un long croupissement dans la médiocrité conformiste (pléonasme). Pour avoir la paix. La paix des cimetières. La paix des cimetières de l’intelligence et de la liberté. Ce qui est grave, c’est de ne pas oser parler. Car alors, très vite, on n’ose plus penser : on n’ose plus être soi. Quand on abdique sa liberté d’expression, c’est fatalement la liberté qui capitule. Et quelle est la saveur d’une vie sans liberté ? Quel est le sens d’une vie sans liberté ?

– Ça ne vous dérange pas que les décisions régissant la vie de tout un continent soient prises par des gens non-élus dans la ville qui compte le plus de cabinets de lobbying au monde ?
– Bah oui mais Erasmus c’est quand même vachement bien.
Voilà le niveau de réflexion de l’Européen moyen (pléonasme). De là à dire qu’il mérite d’être maltraité.