Le pervers recourt abondamment au glissement sémantique ; ainsi le voit-on nommer « Liberté » la soumission la plus servile à l’air du temps.

Le pervers recourt abondamment au glissement sémantique ; ainsi le voit-on nommer « Liberté » la soumission la plus servile à l’air du temps.

Dans cette cérémonie d’ouverture des JO, récitation scolaire et impeccable du catéchisme progressiste, je n’ai vu qu’une idée originale et, concédons-le à ces rampants, subversive : l’éloge de la peine de mort.
Je ne connais pas une militante féministe qui ne soit pas un thon. Comme si elles se vengeaient en pourrissant la vie sentimentale et sexuelle des autres.
Cette cérémonie d’ouverture était d’un conformisme prodigieux. Une soumission si scrupuleuse et si rampante à l’air du temps relève du génie. Du génie de la servitude.
Le progressisme est une guerre au catholicisme. Et il n’est que ça. Seul le catholicisme peut faire pièce au progressisme. Tout le reste est illusions, diversions, perte fatale de temps.
C’est ça la France ; et c’est ça les Français. Quand elle s’est convertie aux Lumières, la fille aînée de l’Église est devenue la meilleure élève du Diable.

Savoir écrire est une grâce. Et une malédiction.
Comme à Eurodisney (même le prix). Prix du billet doublé, mais durée décuplée : nos invités ne mesurent pas leur chance. Ni le respect que nous leur portons.
Des Anglais qui se plaignent de la nourriture française… L’imagination la plus débordante est impuissante à anticiper l’ampleur de la déroute de la France des Lumières.

Quand je vois Darmanin, Macron, Bayrou, Le Maire, et tous ces députés ineptes et arrogants, quand je vois la « justice », quand je vois l’arbitraire, quand je vois la violence des milices mondialistes (que certains nomment encore, sans doute par ironie, police), quand je vois la laideur, quand je vois la bêtise, quand je vois les JO, quand je vois l’abaissement inouï de la France des Lumières, je ne vois qu’une chose à dire : rendez-nous Louis XIV !