Quand les commentateurs consentiront à inclure le peuple français dans l’équation française, à envisager que le peuple français ait une part de responsabilité dans le désastre français, ils sortiront des bavardages et commenceront peut-être à poser des diagnostics féconds.

Deux types de profils finissent souvent seuls : les hypersensibles, et les pervers. Les premiers, parce qu’ils ont été détruits par les seconds. Et les seconds, parce que passé un certain âge, les premiers ont compris.

Chaque semaine, des églises sont profanées, saccagées et incendiées. Mais les Français s’en foutent, de leurs églises. Que dis-je : les Français se réjouissent de ces destructions. Car les Français détestent la religion qui les a faits. Les Français n’ont qu’un rêve : transformer la fille aînée de l’Église en putain de l’Oumma. Les Français touchent au but. Papi Voltaire peut être fier.