6 commentaires sur «  »

  1. En étant « pessimiste » ou réaliste on constate que la société nouvelle et l’homme nouveau détruisent toutes ces traces du passé, du passé catholique.

    Il faut les détruire pour ne plus les voir ou ne plus les entendre, Dieu sait où l’émotion suscitée à leur écoute ou leur vue pourrait mener l’homme à se détourner du nouveau chemin imposé.

    Déjà pendant la révolution française, combien d’églises incendiées, pillées, de religieux tués, de viols de tout ce qui représentait la religion. Et puis ça s’est arrêté par une espèce de reprise de la raison. Mais c’était pour mieux repartir: 3me république en France, communisme, nazisme, modernisme, consumérisme, tous une même boussole: détruire détruire, anéantir définitivement les racines religieuses et culturelles, pour créer l’homme nouveau.

    Résultat, les « cathos » qui restent sont moqués, les églises désertées, le corps religieux intégré aux idées nouvelles et qui avance encore quelques instants comme un canard après avoir qu’il ait eu la tête tranchée.

    Quant à Mozart et tout ces grands artistes miraculeux, ils seront décriés pour vanter dans leurs œuvres soit des idées passéistes, des faits religieux, voire même des opéras bourgeois, des futilités ou la hiérarchie sociale est omni présente, ou que sais-je encore.

    Le catholicisme remplacé par l’islam est une possibilité aussi pour combler le vide et se soumettre à la nouvelle autorité.

    Rien apprendre aux enfants, les abrutir numériquement dès le plus jeune âge, sans compter ceux à qui on apprend le ressentiment et l’islam, feront que Mozart & Coe, cathédrales, abbayes, cloîtres, églises, …seront détruits … et oubliés … jusqu’à … ???

    Le « jusqu’à … » c’est l’optimiste qui l’ajoute, inspiré par L’Evangile du bon Samaritain, celui qui fut saisi de compassion pour son prochain et vanté par Jésus.

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    1. « La plus haute forme d’espérance, c’est le désespoir surmonté » (Bernanos). L’optimiste refuse le désespoir : l’optimisme est au mieux stérile, et presque toujours nuisible. Aussi je crois que vous n’avez pas de l’optimisme, mais de l’espérance. À ce désaccord sémantique près, merci pour ces pensées.

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  2.  » … la première expérience du malheur est féroce ! Béni soit celui qui a préservé du désespoir un cœur d’enfant ! C’est une chose que les gens du monde ne savent pas assez, ou qu’ils oublient, parce qu’elle leur ferait trop peur. Parmi les pauvres comme parmi les riches, un petit misérable est seul, aussi seul qu’un fils de roi. »

    Bernanos. Journal d’un curé de campagne.

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    1. « Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d’inoubliables chagrins. Il n’est pas nécessaire de le dire aux enfants. » Marcel Pagnol. Je suis bien d’accord qu’il faut retarder certaines prises de conscience. Mais les refuser éternellement, c’est précisément rester en enfance. Ce qui, je crois, n’est pas la meilleure façon d’utiliser son court séjour terrestre.

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      1. Oui, en fait je veux toujours entendre et retenir cette citation de Bernanos comme:

        Béni soit celui qui a sauvé du désespoir un cœur d’enfant.

        Alors cette citation émeut, touche au cœur; l’enfant (supposé innocent) est dans un état de désespoir, il n’en a pas été préservé.

        Bénédiction méritée alors à celui qui l’en extrait.

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