Après avoir muté en Lumières, en communisme, en fascisme et en nazisme, le protestantisme nous présente son variant le plus dégueulasse : le progressisme. Le progressisme n’est que le dernier rejeton monstrueux de la famille Protestantisme. La traduction la plus aboutie de son génome infect. C’est pour ça qu’il est si atroce.

Il existe une filiation très forte entre les Lumières et le protestantisme, lequel naît en pleine Renaissance… comme une rébellion contre la beauté et la joie… comme une contre-Renaissance : une ruée anti-vie. Un précipité de pulsions de mort.