Union europerverse

Quoi que vous fassiez pour un pervers, ce ne sera jamais assez. Chacun de vos efforts fera reculer l’horizon de sa gratitude. Les autres, en revanche, seront approuvés quoi qu’ils fassent. Vous n’y comprendrez rien. Vous en deviendrez fou. Fou d’injustice et de désespoir. Le but sera atteint. Le pervers aura expulsé chez vous un peu de sa folie ; et votre déroute, provoquée par lui, lui procurera une délicieuse ivresse de toute-puissance.

C’est comme un déchaînement de perversion qu’il faut comprendre l’imposition de normes littéralement sadiques aux agriculteurs français, et la signature concomitante d’accords de libre échange avec des pays qui n’en respectent pas le centième. Avec de tels pervers, il n’y a pas de discussion fructueuse possible (puisque pour eux la discussion ne vise pas à échanger, mais à rendre fou). Ajoutez à cela que le spectacle de la souffrance leur inspire non de la compassion, mais de la jouissance, et vous comprendrez qu’il n’y a avec ces monstres qu’une chose à faire : les quitter. Refuser toute concession, toute discussion, tout contact. Soit nous quittons cette coalition perverse qu’est l’Union européenne, soit nos paysans finiront tous au bout d’une corde.

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