Je lis souvent avec beaucoup d’intérêt vos aphorismes et autres commentaires de la réalité française.
Mais de grâce, ne mettez pas Luther sur le même plan que Voltaire et Badinter !
En effet, Luther est profondément chrétien, quand les autres sont déistes.
Ancré dans la foi au Dieu trinitaire et centré sur le Christ, mort et ressuscité pour nous, Luther a voulu réformer, à juste titre, la théologie romaine au sujet des moyens de salut : reprenant St-Paul, l’homme ne peut être sauvé par ses œuvres, mais par la seule Grâce de Dieu et par le moyen de la foi (épître au Galates + Ephésiens).
Luther n’a pas voulu quitter l’ Eglise de Rome, son Eglise. Mais faute d’avoir eu en face de lui des théologiens sérieux, il en a été exclu et finalement excommunié.
Il aurait eu en face de lui un théologien comme Joseph Ratzinger, jamais Luther n’aurait été excommunié…
On est donc à des années-lumières (!) de Voltaire et Badinter !
Je n’en suis pas si sûr, pour parler par litote ; par manque de temps et d’énergie je me contente de reproduire 2 réflexions récentes :
Il existe une filiation très forte entre les Lumières et le protestantisme, lequel naît en pleine Renaissance… comme une rébellion contre la beauté et la joie… comme une contre-Renaissance : une ruée anti-vie. Un précipité de pulsions de mort.
Après avoir muté en Lumières, en communisme, en fascisme et en nazisme, le protestantisme nous présente son variant le plus dégueulasse : le progressisme. Le progressisme n’est que le dernier monstre de la famille Protestantisme. La traduction la plus aboutie de son génome infect. C’est pour ça qu’il est si atroce.
Je lis souvent avec beaucoup d’intérêt vos aphorismes et autres commentaires de la réalité française.
Mais de grâce, ne mettez pas Luther sur le même plan que Voltaire et Badinter !
En effet, Luther est profondément chrétien, quand les autres sont déistes.
Ancré dans la foi au Dieu trinitaire et centré sur le Christ, mort et ressuscité pour nous, Luther a voulu réformer, à juste titre, la théologie romaine au sujet des moyens de salut : reprenant St-Paul, l’homme ne peut être sauvé par ses œuvres, mais par la seule Grâce de Dieu et par le moyen de la foi (épître au Galates + Ephésiens).
Luther n’a pas voulu quitter l’ Eglise de Rome, son Eglise. Mais faute d’avoir eu en face de lui des théologiens sérieux, il en a été exclu et finalement excommunié.
Il aurait eu en face de lui un théologien comme Joseph Ratzinger, jamais Luther n’aurait été excommunié…
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Il existe une filiation très forte entre les Lumières et le protestantisme, lequel naît en pleine Renaissance… comme une rébellion contre la beauté et la joie… comme une contre-Renaissance : une ruée anti-vie. Un précipité de pulsions de mort.
Après avoir muté en Lumières, en communisme, en fascisme et en nazisme, le protestantisme nous présente son variant le plus dégueulasse : le progressisme. Le progressisme n’est que le dernier monstre de la famille Protestantisme. La traduction la plus aboutie de son génome infect. C’est pour ça qu’il est si atroce.
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