Les Français font bien pire dans l’isoloir… Ce geste me semble parfaitement logique et, surtout, dérisoire en regard du vote des Français (qui, lui, est vraiment abject). Morts pour l’Oumma : voilà ce qui serait gravé sur nos monuments aux morts, si nous n’aimions pas tant ramper dans le mensonge.
Mois août 2025
L’art que suscite un homme nous donne à voir son âme. L’âme de Mozart me touche plus que celle des rappeurs.
Qui sème l’utopie récolte le chaos
« Il ne restera rien, mais au moins nous aurons fait vivre le rêve européen. »
*marche aussi avec le communisme. Sans doute parce qu’au déguisement près, c’est la même chose : la même utopie nihiliste (pléonasme) : la même fille des Lumières.
Les Lumières aiment tellement l’Homme qu’elles lui mettent un bonnet phrygien.

Symbole
L’élégance des Lumières ? Le bonnet phrygien.

Cauchemar
Toute-puissance et paresse : +1000. Imagination et compétences manuelles : – 10000. Le scientisme des Lumières n’a donc pas terminé de ravager les âmes : la catastrophe anthropologique actuelle n’est rien en regard de ce qui vient.
Jadis, en France, l’arrogance était le condiment de l’excellence. Reste l’arrogance.
Personne ne peut prétendre détenir la vérité ; mais certains ne peuvent prétendre la chercher.
Tous les cinq ans, le Français est présent au rendez-vous du nihilisme.
« Et les médias, alors ! Et les politiques corrompus ! Et l’argent du Qatar ! Et les francs-maçons ! Et le complot judéo-talmudo-sioniste ! » Voilà la réaction du Français, quand on lui explique calmement que l’état du pays est la conséquence de ses votes. Toujours ce réflexe infantile – c’est-à-dire pervers – de nier sa responsabilité individuelle. De se présenter comme une victime, alors qu’il est un multirécidiviste du vote djihadiste… et de la nazification des gens de bien… Mais il est bien connu que le pervers ne connaît pas le remords, puisqu’il est incapable d’introspection. Et que par conséquent, il ne s’excuse jamais. « Je n’ai rien fait de mal » : cette phrase signe l’esprit pervers. C’est la phrase du Français, devant les flammes et les torrents de sang pour lesquels il vote inlassablement.