Le Beau est le langage de l’amour. Ce fut le langage de la civilisation catholique. C’est aujourd’hui une langue morte. Car dans les Lumières, il n’y a pas d’amour : il n’y a que des droits. Des Droits de l’Homme à n’être rien.

Génocide, viols de femmes enceintes par des dizaines de bons républicains (suivis de leur éventrement à la baïonnette), empalements d’enfants, noyades de masse, rituels de décapitation (place de la Concorde…) et, face à de tels traumas, dissociation. Puis transmission intergénérationnelle de l’amnésie traumatique : la Révolution française a transformé l’un des peuples les plus sensibles de l’Histoire en grouillement de pervers. Cette mutation psychique explique tout ; nous n’en parlons jamais. Et rien n’est plus normal : le pervers fuit l’introspection. Et couvre de sarcasmes tout discours révélant ses traumas…

Ceux qui nient que les 14/15èmes de l’Histoire de France soient catholiques imaginent sans doute que ses 40 000 églises et 160 cathédrales ont été construites par le ministère du Tourisme.

Ange en société, et démon en privé… En société, le pervers narcissique est toujours un être charmant. Cela fait partie de sa stratégie pour vous faire douter de ce que vous vivez, laisser penser que vous êtes le problème, et rendre inaudibles vos critiques – qui ont pour seul effet de déplacer sur vous l’imputation d’iniquité.

Ça fait une belle jambe aux femmes afghanes, de savoir que des intellectuels occidentaux pérorent que l’islam des Talibans n’est pas le vrai islam. Comme ça fera une belle jambe aux femmes européennes, d’apprendre que l’islam des racailles n’est pas le vrai islam.