L’antifascisme est un esclavagisme

J’adore le bobo qui, après avoir détruit l’industrie française, reproche à ceux qu’il a plongés dans la misère d’acheter Made in China – alors qu’il est si facile d’acheter, comme lui, des slips Made in France à 50 euros pièce.

De même j’adore l’électeur immigrationniste qui se bouche le nez devant l’abjection du système Uber Eats, et feint ainsi de déplorer les conséquences dont il chérit les causes. Dont il est la cause. Car l’électeur immigrationniste peut toujours se glorifier de dénoncer ce système : c’est lui qui l’a créé. En se prenant pour Jean Moulin. Et en traitant de fascistes les vrais anti-esclavagistes : ceux qui, majoritaires, l’auraient rendu impossible. Mais précisément : beugler narcissiquement “Je n’achète pas : je ne cautionne pas” permet à l’immigrationniste-esclavagiste (pléonasme) de faire oublier sa culpabilité – qui est immense. De se donner bonne conscience. Et ainsi, de continuer à faire prospérer ce système… Jusqu’à ce qu’un jour, peut-être, les yeux se dessillent, l’imposture se révèle, et les peuples comprennent : l’antifascisme est un esclavagisme.

2 commentaires sur « L’antifascisme est un esclavagisme »

  1. J’exècre le bobo, sorte d’électron libre, du moins le croît-il, perché sur sa trottinette casque audio sur son crâne de piaf,tout en smartphonant…….Tout n’est chez lui que « stupidité, égoïsme, conformité ». Urbain, se prétendant écolo, voulant paraître négligé, voire nonchalant pour mieux masquer sa surconsommation de vêtements et gadgets de marque avec une préférence pour les imprimés ethniques, cet « homo festivus » mange bio et bave devant la moindre « merde » con-temporaine….à défaut de dégueuler à l’extrémisme devant tout diagnostic objectif.

    Issue de la génération de Mai 68, la bobocratie n’est rien d’autre que l’hypocrisie bien-pensante, droit-de-l’hommiste s’insurgeant ( au nom de la modernité) contre le machisme, l’homophobie, la xénophobie……Le porte-monnaie bien à droite, tandis que le cerveau est bien englué à gauche.

    Mais que l’on ne s’y trompe pas, malgré une apparence nonchalante, le bobo est une véritable saloperie: « un tueur-né ». En effet,toute parole non conforme avec ses pseudo-concepts à la noix le met hors de lui: le voilà braillant,éructant, bavant, vociférant…….ce parasite suit la vulgate à la lettre.

    Ce consommateur ( il ne sait ni goûter, ni déguster, ni apprécier )) reste le petit collabo des Temps Modernes, car très servile envers le système.

    Sa devise: « Tout sauf le peuple ».et « Après moi le déluge »….

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