Combat spirituel

Ce ne fut pas une campagne présidentielle : ce fut un combat spirituel. Ce ne fut pas un duel entre Trump et Kamala : ce fut une lutte entre le Bien et le Mal. Entre l’amour et la malveillance. La grandeur d’âme et la perversion. L’élection de Trump n’est pas un événement politique : c’est la première victoire de Dieu contre le cartel des Lumières qui, depuis deux siècles et demi, détruit les âmes occidentales.

Psychose

Hitleriser Trump, c’est surtout humaniser Hitler. Car Trump a déjà été au pouvoir ; et tout le monde voit bien qu’il a fait comme Hitler au pouvoir…

Je sais bien qu’il ne faut pas psychiatriser l’adversaire idéologique ; mais il faut quand même dire que ceux qui voient en Trump un nouvel Hitler ont un rapport très altéré à la réalité. Un rapport pathologique. Et que leur peur de Trump relève littéralement de la psychose. Comme leur peur du Covid. Et de l’apocalypse climatique pour non-tri des déchets. Car ce sont les mêmes : la psychose est un tout. Et ces gens sont des psychotiques. Au sens clinique. Pour ça qu’avec ces fous l’argumentation rationnelle est inutile. Impuissante. Hors-sujet.

Mise à jour :

Bébés Goebbels

Le fact-checking repose sur un principe simple : au motif que les faits ou les chiffres allégués ne sont pas exacts au détail ou à la virgule près, la conclusion qu’on en tire est fausse. C’est très grossier. Ça marche à tous les coups. C’est qu’en dignes héritiers de Goebbels, les fact-checkers « travaillent » selon un principe simple : plus c’est gros, plus ça passe.

Projection trumpiste

Les adversaires de Trump lui reprochent souvent son narcissisme pathologique. Ils disent aussi qu’il est un peu bête. Un peu bas du front. Comme Elon Musk, ce brave benêt. Moi je ne vois dans tout cela qu’un narcissisme. Et qu’une pathologie. Et puis aussi, et puis surtout, je vois un mécanisme psychologique appelé projection.