À ceux qui résument 2000 ans de catholicisme à l’Inquisition, aux Croisades et aux prêtres pédophiles, je propose d’aller au bout de leur démarche et de dresser l’inventaire exhaustif des horreurs suscitées par 2000 ans de catholicisme. Puis des splendeurs. Et de faire pareil pour 200 ans de Lumières.

Avis aux castors

Chers abrutis, chers demeurés, chers couillons, chers crétins ; en un mot, chers castors,

Le gang bang républicain que vous venez d’essuyer vous a semblé musclé ? Ce n’était qu’un début. La rentrée arrive : dites adieu à votre renflement, il va voir du pays. Bruno Le Maire et ses équipes vont vous dilater comme jamais. Sans une once de respect. Comment leur en vouloir ? Vous n’avez aucune dignité. N’apprenez jamais rien des humiliations dingues que ces gens vous infligent depuis 50 ans. Au contraire, vous en redemandez. Retombez inlassablement dans les mêmes pièges. À croire qu’elle vous plaît, au fond, votre condition de paillassons… D’ailleurs n’oubliez pas : qu’est-ce qu’on fait, à la prochaine échéance électorale ? Hein ? Hein ? Mais oui : Barrage à l’extrême droite ! C’est bien. Bons toutous. Enfin, mieux : bons castors. Couillons.

Rome, Vienne, Florence, Venise, Prague, Naples, Raphaël, Rubens, Mozart : tout cela vit le jour bien avant les nations. Ce ne sont pas les nations qui ont fait l’Europe : c’est une religion. Et la plus belle de toutes. L’Europe des nations n’a aucune densité, aucun souffle, aucune propension à durer dans l’Histoire : l’Europe est née d’une religion. Et elle meurt avec elle.

L’Homme étant une créature spirituelle, toute société refusant de s’élever sur des bases religieuses se condamne à la bassesse, à la détresse, et à une mort minable. cf. l’Occident des Lumières.