4 commentaires sur « Croire, c’est être attentif »

  1. Vous montrez, avec beauté, que penser à la mort n’est ni morbide ni mortifère, et peut même être très « vivant ».

    Pour illustrer, un extrait d’une lettre de Mozart à son père :

    Comme la mort, si l’on considère bien les choses, est l’ultime étape de notre vie, je me suis familiarisé depuis quelques années avec ce véritable et meilleur ami de l’homme, de sorte que son image non seulement n’a pour moi plus rien d’effrayant, mais est plutôt quelque chose de rassurant et de consolateur !

    Et je remercie mon Dieu de m’avoir accordé le bonheur, vous me comprenez, de le découvrir comme clé de notre véritable félicité. Je ne vais jamais me coucher sans penser, quel que soit mon jeune âge, que je ne serai peut-être plus le lendemain – et personne parmi tous ceux qui me connaissent ne peut dire que je sois d’un naturel chagrin ou triste.

    Pour cette félicité, je remercie tous les jours mon Créateur et la souhaite de tout coeur à tous mes semblables.

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire