Mercedes est italienne

Si les voitures allemandes sont si belles, c’est parce qu’elles sont italiennes. Mercedes, Porsche, BMW, Audi : toutes ces marques sont nées dans le Sud de l’Allemagne. Lequel, pendant des siècles, fut façonné par l’esprit italien : le Saint-Empire romain germanique était bien davantage romain que germanique… Vienne, c’est Rome — en un peu plus hiératique. La plupart des opéras de Mozart sont en italien. Le plus grand architecte autrichien, Johann Bernhard Fischer von Erlach, passa quinze ans à Rome avant d’offrir à Vienne la merveilleuse Karlskirche et à Salzbourg la sublime Kollegienkirche. Comme l’Empire romain représenta l’expansion de la civilisation grecque de la Bretagne à l’Arménie, le Saint-Empire romain germanique consista en la diffusion de la civilisation catholique et romaine en Europe orientale. C’est ce sens du Beau, catholique et romain, qui même une fois révolues l’aventure de la Renaissance et l’épopée du baroque, inspire aux Italiens ces voitures aux lignes somptueuses. Que concurrencent avec brio ces ex-Italiens que sont les Bavarois. Les belles voitures viennent toutes de la même zone : les belles voitures, c’est le prolongement sur quatre roues de la Renaissance et du baroque.

Tout européiste est un psychopathe

Tout individu soutenant un gang qui pousse délibérément des gens au suicide est un psychopathe. L’Union européenne pousse délibérément les paysans au suicide : tout européiste est un psychopathe.

PS : cela vaut également pour tout individu acceptant de négocier avec ces psychopathes, au lieu d’adopter à leur égard le seul comportement sain, lucide et viable : les rejeter en bloc, purement et simplement. D’un psychopathe ne peuvent sortir que des idées affreuses et des projets toxiques : on ne compose pas avec un psychopathe.

Originalité et servilité

En général, l’originalité dans l’apparence s’accompagne d’une platitude totale dans la pensée. Le perroquet a de belles couleurs… Cette « originalité » elle-même procède le plus souvent d’un suivisme effréné. D’une soumission frénétique aux diktats étriqués d’un milieu asphyxiant. Statistiquement, de nos jours, l’originalité traduit la servilité. L’absence de caractère. La fadeur incurable. Cette « originalité » mimétique est la marque de l’esprit certifié conforme, croupissant dans la servitude et très content de lui. Regardez les bobos.