Ce peuple adore sa servitude. Ce peuple adore se faire humilier. Ce peuple est fou.
Mois février 2024
Retour de l’héroïsme ?
Les paysans sont les derniers héros – ou peut-être les premiers…
Assumer ses votes
Il est injuste et scandaleux de critiquer Darmanin. Darmanin fait ce pour quoi les Français l’ont élu : saturer le pays d’immigration.
Le matérialisme est une impasse sordide
Jadis, les monarques priaient Dieu plusieurs fois par jour. Nos monarques à nous, ces cancrelats matérialistes (pléonasme), se farcissent le pif de coco. Chacun son inspiration. Chacun ses résultats…
Signe extérieur d’esclavage
Lu ce matin quelques lignes du Canard enchaîné par dessus l’épaule d’une sotte. Énième confirmation : le Canard enchaîné, c’est le conformisme le plus rampant qui se pare des atours de l’irrévérence. La nourriture parfaite pour les âmes désertes, les bobos, les cadres supérieurs et autres rebelles d’élevage. Il faut vraiment être dénué de tout instinct et de toute dignité pour ne pas détecter au bout de quelques lignes cette grossière imposture. Et je ne connais guère plus éloquent signe extérieur de servitude que de lire le Canard enchaîné.
Dans les dents
Vivre avec son temps, c’est l’ambition du collabo.
Les drogues ont remplacé Dieu
Le plus puissant rempart à la perversion et à la dépression s’appelle catholicisme. Ce n’est pas un hasard si le pays qui s’est le plus férocement débarrassé de ce catholicisme qui l’avait fait si beau et si joyeux, est le premier consommateur d’antidépresseurs au monde. Les drogues ont remplacé Dieu. Les zombies ont remplacé les hommes accomplis.
Union Euroéternelle
« Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la Commission européenne. » Sully, 1598

L’urgence de la cohérence
Il paraît que les Français soutiennent les paysans. Tant mieux. Plus qu’à réaliser que ce sont eux qui les tuent dans l’isoloir. Plus qu’à passer des paroles aux actes…
Devoir d’humanité
« Les policiers n’ont pas le choix » ; « Ils obéissent aux ordres ». Ce poncif pâteux, cet éloge répugnant de l’irresponsabilité que tous les Français bêlent comme les moutons qu’ils sont procède d’un profond mépris pour les policiers : il revient à les « considérer » aux mieux comme des enfants, au pire comme des automates. Moi, je considère les policiers comme des êtres humains. Adultes, de surcroît. Doués d’un libre arbitre. D’une dignité. D’une responsabilité dans chacun de leurs actes — et de leurs propos… C’est une loi éternelle, que certains événements pas vraiment amusants du XXème siècle sont venus nous rappeler : nul ne peut se soumettre à des ordres infâmes en espérant se retrancher derrière l’excuse de l’obéissance due à sa fonction. Chez l’être humain digne de ce nom, l’humanité l’emporte sur la fonction. Toujours. Car notre essence compte plus que nos rôles éphémères (et, admettons-le, superficiels). En l’occurrence, le policier doit s’effacer derrière l’humain — à proportion, bien sûr, de son humanité… Quels que soient les ordres reçus. Quels que soient ses devoirs professionnels. Car sur tous les devoirs prévaut un devoir supérieur : celui d’humanité. Ou alors tout est perdu.