
L’Occident des Lumières nous montre le pire de l’humanité. Mais le meilleur vit encore. Et résiste. Et l’espoir grandit de le voir triompher.

L’Occident des Lumières nous montre le pire de l’humanité. Mais le meilleur vit encore. Et résiste. Et l’espoir grandit de le voir triompher.
Il n’y a pas de Grand remplacement : il n’y a que le vote des Français.

« L’Europe, c’est la paix. »
Orwell, épisode 4722
L’arme la plus puissante des djihadistes, c’est le bulletin de vote des Français.
La « pensée » des Lumières est l’œuvre de pervers. Elle est une haine de l’Homme enrobée de flatteries. Elle est le Mal qui parle le langage du Bien. Les hommes des Lumières, ces pervers venimeux, ont façonné l’Homme à leur image immonde : jadis motif d’opprobre, la perversion est devenue la norme. Voilà pourquoi dans l’Occident contemporain, il est presque impossible de croiser des gens sains.
Une chose est sûre, en tout cas : à l’enfer moderne, il est vain d’espérer échapper si nous ne comprenons pas que le monde des Lumières est structurellement, intrinsèquement, inéluctablement un monde de pervers. Créé par des pervers. Façonnant des pervers.
Les Français veulent mourir. Tous leurs choix politiques sont des actes manqués. De l’autosabotage. De l’autodestruction.
Amélie Oudéa-Castéra. Jamais vu une telle plénitude de sottise sur un visage.
Rien ne nourrit l’âme comme le catholicisme. Rien ne l’affine autant. Rien ne l’élève autant. D’où la splendeur inégalée de l’art catholique.
L’Occident des Lumières mène une guerre effroyable à la féminité. Et il en meurt. Ce monde sera sauvé par les femmes, ou disparaîtra.
Les racailles sont en France par le vote des Français. Mais ce sujet n’intéresse pas les médiatiques ni les politiques, ces rentiers de la bêtise. Normal : c’est le seul sujet qui compte. Le seul sujet sérieux. Qui, si on l’abordait, dévoilerait l’abjection de leur propagande. L’obscénité sans nom de leurs bavardages futiles et rémunérateurs.