Nazisme et progressisme

Une méthode simple mais efficace pour éloigner de soi tout soupçon de sympathies nazies, c’est de hurler 24 24 au retour des heures les plus sombres de notre Histoire, de pleurnicher ostentatoirement devant La liste de Schindler et de nazifier Le Pen. On peut ainsi tromper son monde pendant de longues années. Voire des décennies… Mais on ne peut éternellement camoufler sa nature : tôt ou tard, on commet une gaffe qui fait tomber le masque. C’est ce qui est en train d’arriver aux grands prêtres de l’Église progressiste qui, depuis quarante ans, nous enculent les oreilles avec leurs Valeurs, leur République et puis leurs Droits de l’Homme, et saturent nos cerveaux de moraline toxique. Mais ces acrobates de l’entourloupe ont fini par commettre la gaffe. Rétamés comme des cons. Leurs masques sont à terre. Le temps qu’ils les ramassent, on peut donc enfin voir leurs immondes gueules verdâtres. Leurs grimaces répugnantes de crapules intégrales. Avec leurs petites staches à la mode d’Adolf.

Plus qu’à se demander, derrière la comédie, les arguties spongieuses et la propagande poisseuse, ce qu’est le progressisme…

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