En bon français, fact-checker se dit collabo

Dans les années 40, les fact-checkers auraient évidemment qualifié de délire complotiste et de fake news l’affirmation saugrenue, baroque et paranoïaque selon laquelle des trains emmèneraient des Juifs se faire exterminer dans des chambres à gaz, puis brûler dans des fours. Puisque le simple fait d’émettre l’hypothèse qu’un virus apparu à Wuhan puisse provenir d’un laboratoire de virus situé à… Wuhan suffit à vous étiqueter complotiste…

Le fact-checking, c’est les habits neufs de la collaboration. D’ailleurs, quelqu’un que je connais bien proposait il y a peu de remplacer la locution fact-checkers par celle, bien plus parlante, de bébés Goebbels. Il ne croyait pas si bien dire.

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