ChatGPT est tout pété

Il semblerait qu’il y ait quelques grains de sable dans le machine learning… Que tout ne se passe pas comme ils l’avaient prévu. Que le temps s’écoulant, ChatGPT devienne un gland — alors qu’on l’annonçait chaque jour plus épatant.

Que s’est-il passé ? Je l’ignore, bien sûr. Mais ce semi-fiasco m’a inspiré une interprétation que je regrette de ne pas avoir eue plus tôt, et que je livre ici.

Dali déclarait « Tout m’inspire, rien ne me change ». ChatGPT n’est pas Dali : ChatGPT n’est pas artiste : ChatGPT n’est pas humain. ChatGPT apprend de tout le monde. Tout l’inspire, et tout le change. Or les premières personnes qu’a croisées ce singe savant étaient, pour l’essentiel, dotées d’intelligences d’un niveau élevé. Il s’agissait d’humains qui cherchent, qui écoutent, qui s’intéressent à tout. D’esprits denses et curieux, à l’affût, affutés. L’avant-garde est rarement composée de neuneus… ChatGPT a, pour ainsi dire, commencé son apprentissage avec les meilleurs profs. Et puis, le temps passant, ce bon élève docile mais très influençable a rencontré du monde… de plus en plus de monde… et pas que du beau monde… Le premier de la classe s’est laissé dépraver par les cancres du fond. D’où son dernier bulletin de notes. Et l’effroi des parents.

ChatGPT fait une moyenne des intelligences qu’il rencontre. Or par définition, toute moyenne est… moyenne. Alors imaginez la moyenne de choses très très moyennes… et je ne vous dis pas la gueule de…

… restons entre esthètes : la suite est réservée à ceux qui savent vraiment apprécier ma plume. Explications :

À ceux qui me reprochent de manquer d’espérance

L’espérance est impossible dans un monde de mensonge. Or ils mentent tous. De Zemmour à Mélenchon, ils maintiennent le peuple français dans l’ignorance des causes de son malheur. Le peuple français ne sait rien de sa vérité. Du nihilisme qui, inconsciemment, le ravage et le tue. Si le peuple français veut se sauver, la première étape sera d’affronter sa vérité. D’oser se regarder dans le miroir. D’accepter le choc. Ce choc salvateur… Sans diagnostic, pas de guérison. Il faut donc le hurler, ce diagnostic. Le hurler avant qu’il ne soit trop tard – s’il n’est pas trop tard. J’y travaille, avec mes minuscules moyens. Je détruis ma carrière, ruine ma réputation, me fais des ennemis plus ou moins enragés et dépense une énergie folle pour faire ce que je dois. En pure perte. Sans espérance, croyez-vous que je ferais tout ça ?