À la plus grande des femmes, par le plus grand des peintres.

À la plus grande des femmes, par le plus grand des peintres.

Maintenant que tout le monde a compris qui sont les fact-checkers, il est temps qu’on leur trouve un nom approprié. Un nom qui reflète leur vrai rôle, et leur vraie nature. Un nom fact-checké, quoi. Je propose les bébés-Goebbels. C’est tout mimi tout plein, non ? En tout cas ça leur irait très bien.
Entre Oumar et Jean-Marie, les Français ont choisi.
Quand la guerre fait rage,
« La seule manière de gagner de l’argent est de travailler de manière désintéressée. » Je révère Baudelaire, mais je dois me résoudre à cette désillusion : Baudelaire avait tort. Pour écrire, j’ai ruiné ma carrière. J’ai tiré un trait sur les gros salaires que me promettait mon gros diplôme de grosse école d’ingénieurs. Et je vais au devant de procès, d’intimidations, de saccages de ma vie sociale et de tourments en tous genres… J’en suis donc arrivé à me dire, peut-être orgueilleusement, que l’ivresse de mes textes valait bien celle d’un demi-demi de bière. Par mois… Et je me suis même dit, peut-être ingénument, que ceux qui m’appréciaient seraient heureux de pouvoir me témoigner leur gratitude par ce petit geste. Un petit geste pas si petit, à l’aune de l’effet qu’il aurait sur ma confiance et sur mon engagement… Un petit geste qui pourrait susciter de grandes choses… car si écrire est une activité solitaire, on est bien moins fécond lorsqu’on écrit dans le désert… Merci d’avance, donc, à ceux qui estimeront que mon temps, mes efforts, mes sacrifices, et surtout le plaisir qu’ils prennent à me lire valent bien ce petit geste de reconnaissance. Et d’encouragement. Car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en ce siècle barbare, les belles plumes sont une espèce de plus en plus rare… une espèce menacée…
Parfois, rarement, les mots sont les véhicules de la vérité ; mais la plupart du temps, ils
« La seule manière de gagner de l’argent est de travailler de manière désintéressée. » Je révère Baudelaire, mais je dois me résoudre à cette désillusion : Baudelaire avait tort. Pour écrire, j’ai ruiné ma carrière. J’ai tiré un trait sur les gros salaires que me promettait mon gros diplôme de grosse école d’ingénieurs. Et je vais au devant de procès, d’intimidations, de saccages de ma vie sociale et de tourments en tous genres… J’en suis donc arrivé à me dire, peut-être orgueilleusement, que l’ivresse de mes textes valait bien celle d’un demi-demi de bière. Par mois… Et je me suis même dit, peut-être ingénument, que ceux qui m’appréciaient seraient heureux de pouvoir me témoigner leur gratitude par ce petit geste. Un petit geste pas si petit, à l’aune de l’effet qu’il aurait sur ma confiance et sur mon engagement… Un petit geste qui pourrait susciter de grandes choses… car si écrire est une activité solitaire, on est bien moins fécond lorsqu’on écrit dans le désert… Merci d’avance, donc, à ceux qui estimeront que mon temps, mes efforts, mes sacrifices, et surtout le plaisir qu’ils prennent à me lire valent bien ce petit geste de reconnaissance. Et d’encouragement. Car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en ce siècle barbare, les belles plumes sont une espèce de plus en plus rare… une espèce menacée…
J’essaie de dresser une généalogie de la barbarie française. Pour répondre à cette lancinante question : « POURQUOI ? Pourquoi ce peuple fait-il ça ? D’où lui vient cette fureur d’ensauvager la France ? » Cette question n’intéresse personne ; elle me hante. Et les bourgeois psychopathes – pléonasme – pourront toujours la traiter par leur dédain rituel pour tout ce qu’ils ne comprennent pas (ce qui les rend dédaigneux 99,9% du temps), ils ne feront que confirmer la pertinence brûlante de cette question…
Jusqu’à quand les modérés vont-ils nous supplicier ?
Le peuple français aime le sang. La Terreur. Et l’horreur. Il adore quand Oumar détruit une des siennes. Il jubile quand ses filles se font violer façon saccage atroce, et ses fils exploser le crâne à grands coups de talons. Le peuple français, cet entassement de monstres, ne se connaît qu’un but, et qu’une volupté : supplicier ses enfants. Il le répète à chaque scrutin.
Une sotte de gauche destinée à l’oubli à cru malin de faire le buzz en éreintant férocement (du moins autant que le peut un esprit de gauche) le chef-d’œuvre de notre Mozart national : Les lacs du Connemara. Beau succès : toute la droite à front de taureau à foncé dans le chiffon rouge en défendant sans peur du ridicule ce supplice acoustique. Et démontré, une fois de plus, la grossièreté incurable de la droite « identitaire » – sauf que…
« La seule manière de gagner de l’argent est de travailler de manière désintéressée. » Je révère Baudelaire, mais je dois me résoudre à cette désillusion : Baudelaire avait tort. Pour écrire, j’ai ruiné ma carrière. J’ai tiré un trait sur les gros salaires que me promettait mon gros diplôme de grosse école d’ingénieurs. Et je vais au devant de procès, d’intimidations, de saccages de ma vie sociale et de tourments en tous genres… J’en suis donc arrivé à me dire, peut-être orgueilleusement, que l’ivresse de mes textes valait bien celle d’un demi-demi de bière. Par mois… Et je me suis même dit, peut-être ingénument, que ceux qui m’appréciaient seraient heureux de pouvoir me témoigner leur gratitude par ce petit geste. Un petit geste pas si petit, à l’aune de l’effet qu’il aurait sur ma confiance et sur mon engagement… Un petit geste qui pourrait susciter de grandes choses… car si écrire est une activité solitaire, on est bien moins fécond lorsqu’on écrit dans le désert… Merci d’avance, donc, à ceux qui estimeront que mon temps, mes efforts, mes sacrifices, et surtout le plaisir qu’ils prennent à me lire valent bien ce petit geste de reconnaissance. Et d’encouragement. Car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en ce siècle barbare, les belles plumes sont une espèce de plus en plus rare… une espèce menacée…
J’ai infiniment plus peur de Boomer que d’Oumar. Car Oumar est la créature de Boomer. Remontez l’Histoire : sans Boomer, pas d’Oumar.