Impossible quiétude

Quand la guerre fait rage,

… restons entre esthètes : la suite est réservée à ceux qui savent vraiment apprécier ma plume. Explications :

Les mots mentent

Parfois, rarement, les mots sont les véhicules de la vérité ; mais la plupart du temps, ils

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À ceux qui me reprochent de me complaire dans l’évocation de la barbarie française

J’essaie de dresser une généalogie de la barbarie française. Pour répondre à cette lancinante question : « POURQUOI ? Pourquoi ce peuple fait-il ça ? D’où lui vient cette fureur d’ensauvager la France ? » Cette question n’intéresse personne ; elle me hante. Et les bourgeois psychopathes – pléonasme – pourront toujours la traiter par leur dédain rituel pour tout ce qu’ils ne comprennent pas (ce qui les rend dédaigneux 99,9% du temps), ils ne feront que confirmer la pertinence brûlante de cette question…

Francophobie

Le peuple français aime le sang. La Terreur. Et l’horreur. Il adore quand Oumar détruit une des siennes. Il jubile quand ses filles se font violer façon saccage atroce, et ses fils exploser le crâne à grands coups de talons. Le peuple français, cet entassement de monstres, ne se connaît qu’un but, et qu’une volupté : supplicier ses enfants. Il le répète à chaque scrutin.

Peut-on aimer la France sans aimer le Beau ?

Une sotte de gauche destinée à l’oubli à cru malin de faire le buzz en éreintant férocement (du moins autant que le peut un esprit de gauche) le chef-d’œuvre de notre Mozart national : Les lacs du Connemara. Beau succès : toute la droite à front de taureau à foncé dans le chiffon rouge en défendant sans peur du ridicule ce supplice acoustique. Et démontré, une fois de plus, la grossièreté incurable de la droite « identitaire » – sauf que…

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