François-Xavier Fauxami

Chaque époque a les Churchill qu’elle peut… Ce n’est pas avec ce premier communiant bien lisse et bien châtré qu’on va s’en sortir. Et les sales finasseries du fumier Finkielkraut… Décidément, dans cette séquence, tout est à vomir de désespoir.

Faire le bon diagnostic

Ce n’est pas de Pfizer qu’il faut avoir peur. Ni de McKinsey. Ce n’est pas de Klaus Schwab, ni de Justin Trudeau, ni d’Attali ni de Véran ni de Sibeth ni de Macron. Ni des salopes du Bilderberg, ni des crapules du Forum économique mondial. Ce dont il faut avoir peur, c’est de « l’humanité » qui permet ces monstres. Et accepte leurs diktats. Voire les réclame… C’est de cette « humanité » rampante, éternellement soumise, passionnément amoureuse de sa servitude qu’il faut avoir peur. Car la liberté et la dignité ne se décrètent pas : elles se méritent. Et se conquièrent. À chaque instant. Mais l’humanité des Lumières a la capitulation dans le sang… Avec une humanité digne, McKinsey n’existerait pas. Pfizer aurait fait faillite. Le Bilderberg serait un bar PMU. Et Emmanuel Macron serait hôtesse de caisse.