Quand le sage montre l’électeur, l’idiot regarde Macron.
Assassins 2
Quand le sage montre l’électeur, l’idiot regarde Macron.
Assassins 2
Chaque époque a les Churchill qu’elle peut… Ce n’est pas avec ce premier communiant bien lisse et bien châtré qu’on va s’en sortir. Et les sales finasseries du fumier Finkielkraut… Décidément, dans cette séquence, tout est à vomir de désespoir.
Nous sommes mouillés à tordre : nous avons essuyé une pluie caniculaire.
Étron matérialiste
Les Lumières m’éblouissent.
“Pour ne point rougir devant sa victime, l’homme qui a commencé par la blesser, la tue. ” Balzac. Les cobayes à code-barres, mabouls de la pikouz et autres hystériques de la ségrégation ne s’excuseront pas… Au contraire…
L’Occidental moyen est un esclave content.
Ce n’est pas de Pfizer qu’il faut avoir peur. Ni de McKinsey. Ce n’est pas de Klaus Schwab, ni de Justin Trudeau, ni d’Attali ni de Véran ni de Sibeth ni de Macron. Ni des salopes du Bilderberg, ni des crapules du Forum économique mondial. Ce dont il faut avoir peur, c’est de « l’humanité » qui permet ces monstres. Et accepte leurs diktats. Voire les réclame… C’est de cette « humanité » rampante, éternellement soumise, passionnément amoureuse de sa servitude qu’il faut avoir peur. Car la liberté et la dignité ne se décrètent pas : elles se méritent. Et se conquièrent. À chaque instant. Mais l’humanité des Lumières a la capitulation dans le sang… Avec une humanité digne, McKinsey n’existerait pas. Pfizer aurait fait faillite. Le Bilderberg serait un bar PMU. Et Emmanuel Macron serait hôtesse de caisse.