Habemus Imam !

J’entends çà et là des Français s’offusquer que l’imam François vienne bientôt à Marseille, et seulement à Marseille. J’ai rarement été tendre avec lui, mais en l’occurrence je ne peux que comprendre son souci de faire des repérages avant le grand déménagement. Un grand déménagement qui semble inéluctable : l’imam François est bien plus à sa place à Marseille qu’à Rome.

L’Empire du mensonge est une prison

Qui vit dans le mensonge est laquais de Satan.

Vous croyez qu’ils vous mentent pour vous manipuler. Vous faire bien voter. Et vous faire approuver des politiques sanitaires, climatiques et guerrières qui les enrichissent colossalement. Vous avez raison, bien sûr. Et pourtant, vous n’y êtes pas du tout. Eux non plus, d’ailleurs. Ces fumiers, ces ordures, ces faussaires corrompus jusqu’au dernier atome ne mesurent pas la portée de leurs mensonges ; ils ne réalisent pas que ce qu’ils voient comme un simple moyen de parvenir est essentiellement une fin. Que le mensonge n’est pas une étape, mais le but. Destination mensonge, voilà le programme.

Hein ? Quoi ? Comment ? Et surtout, pourquoi ? Pourquoi donc le mensonge serait-il une fin en soi ? Non pas le truchement d’une manipulation, mais l’état terminal recherché ? Pour répondre à cette question, il nous faut un instant nous départir de notre matérialisme et envisager que tout ne se résume pas à l’argent ni au pouvoir. Que les motivations apparentes de nos actions sont souvent illusoires ; et leurs ressorts profonds nous restent inconnus… que sans le percevoir, nous servons en général d’autres intérêts que le nôtre… des intérêts qui nous dépassent, et dont nous sommes pour ainsi dire les dociles serviteurs… Mozart, par exemple, étendait la joie au détriment de la tristesse. Les progressistes, eux,…

… restons entre esthètes : la suite est réservée à ceux qui savent vraiment apprécier ma plume. Explications :