Orwell, c’est Oui-oui

Souvenons-nous de l’œuvre pédophile du Palais de Tokyo, et de son traitement médiatique. Et mettons en regard l’œuvre anti-pédophile Sound of Freedom, et son traitement médiatique. Par les mêmes

Combattre une œuvre d’art qui glorifie la pédophilie, c’est être d’extrême droite. Et glorifier une œuvre d’art qui combat la pédophilie, c’est être complotiste. Orwell est complètement dépassé par la monstruosité de notre époque. 1984 n’était qu’une amusette insouciante ; en 2023, Orwell, c’est Oui-oui. Et toute personne qui n’a jamais été taxée d’extrême droite ni de complotisme devrait peut-être commencer à se poser des questions…

Croisée des chemins

Le triomphe du Diable tient surtout à ce que ceux qui le connaissaient bien ne sont plus là.
Céline

Imaginez que Sound of Freedom ait parlé de la pédophilie dans l’Église… imaginez, alors, son traitement médiatique… par les mêmes qui, aujourd’hui, diffament ce film, et appellent à sa censure… Et comprenez alors, si vous le pouvez, quelle Force est à l’œuvre… l’impeccable cohérence de ce qui semble contradictoire… et de quel combat décisif l’offensive pédo-friendly est le nom…

L’heure du choix.

Pédosphère ou complosphère : choisissez votre sphère.

*Ceux qui considèrent cette alternative comme binaire et hostile au débat ont tout à fait raison : on peut débattre de beaucoup de choses, mais pas de pédophilie. En ce domaine il n’y a pas d’entre deux, il n’y a pas de nuance possible : il faut rejeter la pédophilie sans la moindre discussion. Et être du côté de ceux qui la combattent. Il n’y a pas de « Oui mais complotiste blah blah, extrême droite gnagnagna » envisageable. Cette cause rend dérisoires tous les autres clivages. Union sacrée.

Au front, les héros !

On entend çà et là quelques voix s’indigner que le fifils à Brizitte ait décidé d’envoyer des missiles Scalp à l’Ukraine « sans consulter les Français ». Ces crétins amnésiques ont déjà oublié que c’est la guerre en Ukraine qui a fait basculer la campagne présidentielle en faveur de Macron. Et qu’ici encore, les Français ont ce qu’ils voulaient. Plus qu’à les envoyer au front, ces ordures. Qu’on voie comment qu’ils plastronnent, au milieu des obus. Et pi comment qu’ils gueulent « Prends ça Poutine ! »