
« L’Europe, c’est la prospérité ». J’ai enfin compris. Ils sont taquins, quand même, nos Saigneurs.

« L’Europe, c’est la prospérité ». J’ai enfin compris. Ils sont taquins, quand même, nos Saigneurs.
Le conformisme est père de toutes les barbaries.
Véran, Macron, Sarkozy, Sibeth Ndiaye, Bruno Le Maire, Aurore Bergé : quand on voit les profils que les Français plébiscitent depuis cinquante ans avec une impeccable constance, on ne peut que l’admettre : la France est le pays de l’amour. De l’amour du mensonge.
L’amour du mensonge est une passion tenace.
Comment serait la vie, aujourd’hui, en France, si les Français avaient voté pour Jean-Marie Le Pen ?
L’enfer n’est pas brûlant : l’enfer est tiède. L’enfer, c’est les tièdes. Vous ne me croyez pas ? Eh bien biglez le monde infernal qu’ont créé les tièdes. Ces salopes de boomers, de bobos, de centristes, de modérés amorphes et toute l’abjecte clique des collabos d’isoloir. Et comprenez de quoi, et de Qui, leur tiédeur est le nom… Quels intérêts ils servent… quel Maître… Et puis comprenez bien pour quelle raison cruciale Dieu vomit les tièdes…
L’enfer français est le résultat de cinquante ans de vote modéré. Et ils comptent bien continuer, ces psychopathes. Jamais repus de sang, de larmes, de tragédies.
La cruauté des modérés est sans limite.
Les modérés sont des monstres.
Jusqu’à quand les modérés vont-ils nous supplicier ? Jusqu’à quand nous laisserons-nous intimider, tétaniser, martyriser par ces gens qui transforment en enfer l’un des plus beaux pays du monde ?
« Dieu est l’opium du peuple » écrivait Marx, arrogamment. Ce salopard matérialiste (pléonasme) n’avait sans doute pas prévu que l’opium remplacerait Dieu… Que les Lumières plongeraient l’humanité dans une détresse sans précédent. Que le rejet de Dieu la rendrait folle, inepte, et dépressive. Puis qu’elle s’évaporerait…
