Paternité

 

Éric Naulleau dénonce l’islamogauchisme avec l’énergie du criminel qui charge son complice. Comprenons-le : sans naulleauisme, pas d’islamogauchisme. Sans naulleauisme, pas de sandrine-rousseauisme. Sans les votes Jean Moulin de Naulleau et ses semblables, sans leurs ignobles procès en fascisme de Le Pen père et fille (procès relevant de l’inversion accusatoire la plus perverse), l’islamogauchisme n’existerait pas. Puisqu’il n’aurait pas d’électeurs. Les islamoracailles – et leur traduction politique :  l’islamogauchisme – sont les fruits du vote Jean Moulin. C’est à cause de nos magnifiques résistants d’isoloir que la France est à feu et à sang, et s’enfonce dans la barbarie. Qui veut faire l’ange fait la bête… Et qui a fait la bête voudrait bien faire l’ange : cet orfèvre de l’entourloupe qu’est Éric Naulleau tentera désormais toutes les contorsions rhétoriques, finasseries cauteleuses, arguties sinueuses et indignations vertueuses pour faire oublier que les racailles sont ses fils. Et Sandrine Rousseau sa fille – qu’il reconnaisse ou non cette belle progéniture. Œdipe compliqué…

Collabos un jour, collabos toujours

Il paraît que ces émeutes sont un électrochoc. Que cette fois, les Français ont compris. Comme cette fois, ils avaient compris après le Bataclan. Et la compote niçoise. Et le p’tit Paty scié. Et puis après Charlie. Et puis après Merah. Et comme cette fois, ils avaient compris après les émeutes de 2005… entre temps, 17 ans de vote halal… Ah oui, mais là, c’est différent. Vous êtes trop pessimiste. Cette fois, c’est la bonne. Ça aussi, on l’entend à chaque fois, mais bon… À chaque fois, c’est la bonne ; et à chaque fois, je suis trop pessimiste. Bon… Eh bien testez, alors. Testez donc. Demandez-leur, à ces gens qui ont enfin compris, ce qu’ils feront en 2027. Et guettez leurs réactions. Leurs tortillages de pot, leurs baratins visqueux et leurs sophismes flasques de vagues lopettes invertébrées. Alors ? Honnêtement ? Vous avez vraiment l’impression que cette fois, c’est différent ?

Fil rouge

Nous ferons de la France un cimetière plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière.
Jean-Baptiste Carrier, député (1793)

L’acte de naissance de la France contemporaine est un génocide. Les racines du pays nouveau (et de ses hommes nouveaux) plongent dans des fosses communes… De telles origines homicides ne peuvent être sans conséquence sur la psyché française…

Nihilisme et barbarie sont les deux jambes du Français moderne. D’où ses inlassables votes halal. D’où sa sourde complaisance pour l’islamisme. La sauvagerie de la prise de la Bastille de juillet 1789 n’a rien à envier à celle de l’intifada de juillet 2023. Les racailles d’aujourd’hui pillent les magasins ; celles d’hier promenaient des têtes au bout de piques. Et ne parlons pas du génocide vendéen… Non, ne parlons pas de Westermann, général des troupes révolutionnaires, qui se vante d’avoir «écrasé les enfants sous les pieds des chevaux», «massacré les femmes», et conclut, triomphal : «Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé.» Ne parlons pas non plus de Pinard, membre du comité révolutionnaire qui parcourt les campagnes vendéennes à la recherche de femmes à violer puis, une fois pris son plaisir, les jette en pâture au détachement de métisses qui l’accompagne : «Trois de ces malheureuses, dont il avait joui, furent livrées à la garnison. Elles furent traitées avec une barbarie dont la suite fut des plus funestes. Une d’elles essuya en un seul jour les outrages de plus de cent de ces furieux. Ses compagnes subirent un sort à peu près semblable. De pareilles atrocités les avaient tellement affaiblies que, sortant de leurs bras, elles ne purent se soutenir et elles étaient en outre dans un état d’imbécillité déplorable. Trois jours après, ces bourreaux les fusillèrent.» Ne parlons pas, surtout, des soldats de la République qui, s’emparant d’un enfant de quatre ans, « lui avaient percé la gorge avec un sabre et passé un bois dans le trou, puis l’avaient planté, en place de barrière, sur le bord du chemin. Dans sa petite main crispée par les tortures de la mort, ils avaient mis un papier où il y avait écrit : «Vive la République» ». La République, oui. Les Vââââleurs de la République… Les progressistes ont raison : les racailles des cités sont les enfants de la République. Ils en incarnent à merveille les Valeurs. Même s’il y a encore un peu de boulot, avant que nos racailles soient aussi sadiques, aussi abjectes, aussi atrocement barbares que les hommes des Lumières… Mais ça arrive… Le temps est proche où tout le monde verra la filiation – ou plutôt le fil rouge – reliant la Révolution française au Djihad français. Où tout le monde comprendra qu’au-delà des différences d’enrobage civilisationnel, ce sont la même barbarie, la même soif de sang, la même jouissance dans le chaos qui sont à l’œuvre. Les mêmes inclinations au Mal qui trépignent en tout homme, et auxquelles les Lumières ont lâché la bride.

Les Lumières ont décivilisé l’Occident. L’ont rendu connivent avec toute forme de barbarie, occidentale ou non. Barbarie sans frontières : voilà le programme des Lumières. Voilà son vrai slogan, derrière le baratin humaniste (ruse classique du Diable). Une fois qu’on a compris cela, il devient limpide que le Djihad est la suite logique de la Révolution.

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