Les Lumières, c’est l’esclavage

Certains esprits candides, innocents, optimistes, se demandent jusqu’où peut aller la servitude de l’anthropoïde moderne. Avec quelle facilité les confinements climatiques, restrictions de déplacements et quotas de 4 vols en avion tous les 80 ans seront acceptés par les populations. Ils semblent avoir déjà oublié que le bipède progressiste a accepté d’offrir son corps à l’entreprise la plus corruptrice du monde en échange du droit de boire un café en terrasse (assis). Alors le reste…

Il y a deux ans jour pour jour, j’écrivais « « Une injection, et vous êtes libre. » Qui approuve ce chantage, est prêt pour l’esclavage. » Nous y sommes.

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