Macron veut nous offrir à la finance. Si nous acceptons ses réformes, nous sommes morts. Si nous manifestons contre ses réformes, nous détruisons l’activité et augmentons la dette, soit notre soumission à la finance. Quoi que nous fassions, nous servons Macron. Et accroissons l’empire de son système infâme. Nous sommes faits. Comme des rats. Nous l’avons bien cherché.
« Si nous acceptons ses réformes… »
Il n’y a rien à « accepter », elles nous sont imposées, vous n’avez manifestement toujours « rien compris au film ».
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