Diagnostic rapide

 L’inversion accusatoire, le parler par antiphrases et l’esquive de la discussion argumentée au profit du dénigrement sont les trois grands symptômes de la perversion orwelienne. Dans la plupart des cas, ils suffisent à diagnostiquer qu’on a affaire à ce pur produit des Lumières qu’est le pervers orwellien : une infecte petite saloperie venimeuse qui, mettant ses pas dans ceux des maîtres-baratineurs Voltaire et Robespierre, ne peut jouir qu’en mentant, en trompant, en noyant son interlocuteur dans les mystifications spongieuses et les arguties poisseuses. Nos gouvernements grouillent de pervers orwelliens. Nos médias aussi. Et le peuple également, qui a développé comme une addiction au mensonge et ne plébiscite que ceux qui le truffent le plus effrontément et le plus copieusement. Un pullulement putride de pervers orwelliens : voilà la splendide « civilisation » progressiste. Voilà la grande et belle « humanité » engendrée par l’escroquerie des Droits de l’Homme.

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Simplicité

Les réponses occidentales et chinoises au Covid n’ont jamais relevé, de près ou de loin, d’un quelconque raisonnement sanitaire. Ce qui a poussé nos dirigeants et nos médias à créer ce cauchemar tient en deux vocables : corruption et contrôle social. Et c’est tout. Tout le reste n’est qu’arguties sinueuses, pitreries casuistiques et mensonges. 

Intelligence

Complotiste.
Antivax.
Extrême droite.
Complosphère.
Nauséabond.
Fasciste.
Face à la contradiction, le progressiste ne cherche pas à articuler un raisonnement ni à développer des arguments : il cherche à disqualifier son contradicteur. Il appelle ça « sens du débat ». « Ouverture au dialogue ». Et « Respect de l’autre ».

Éclaircissement

Le Pays des Droits de l’Homme est le seul au monde où des soignants non-vaccinés sont encore suspendus, à croupir sans salaire, traités pire que des bêtes. Cela suffit à révéler la nature des « Droits de l’Homme », derrière les arguties sinueuses des humanistes, des progressistes, des « Vous n’aurez pas ma haine » et de tous ces démons qui font l’ange. Surtout si l’on se souvient que Baudelaire qualifiait le Diable de « Prince des contrefaçons »…