L’inversion accusatoire, le parler par antiphrases et l’esquive de la discussion argumentée au profit du dénigrement sont les trois grands symptômes de la perversion orwelienne. Dans la plupart des cas, ils suffisent à diagnostiquer qu’on a affaire à ce pur produit des Lumières qu’est le pervers orwellien : une infecte petite saloperie venimeuse qui, mettant ses pas dans ceux des maîtres-baratineurs Voltaire et Robespierre, ne peut jouir qu’en mentant, en trompant, en noyant son interlocuteur dans les mystifications spongieuses et les arguties poisseuses. Nos gouvernements grouillent de pervers orwelliens. Nos médias aussi. Et le peuple également, qui a développé comme une addiction au mensonge et ne plébiscite que ceux qui le truffent le plus effrontément et le plus copieusement. Un pullulement putride de pervers orwelliens : voilà la splendide « civilisation » progressiste. Voilà la grande et belle « humanité » engendrée par l’escroquerie des Droits de l’Homme.
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