Menteurs à gages

 Première condition pour être fact-checker, c’est-à-dire menteur à gages : ne pas avoir en soi un seul atome de compassion. À défaut de quoi on hésite à mentir. On rechigne à tromper. On se laisse envahir par des cas de conscience, rédhibitoires pour ce métier de pute. Surtout quand il s’agit d’inciter tout un peuple à se farcir la viande d’un venin torchonné par l’entreprise la plus condamnée au monde, et en dix fois moins de temps qu’il n’en faut pour développer un vaccin.

Laisser un commentaire