Si les politiques et journalistes racaillolâtres tenaient sincèrement à protéger leur bétail électoral (et non à obtenir ses votes en flattant sa haine des flics), ils lui conseilleraient d’obtempérer aux contrôles de police. Fin du problème.
Par quoi l’on voit que les politiques et journalistes racaillolâtres méprisent outrageusement leur bétail électoral — jusqu’à pousser certains de leurs « protégés » à la mort, si la parodie d’indignation subséquente peut leur rapporter quelques voix.
Bonjour Nicolas, Désolé, mon commentaire va être tout à fait basique ……… TOUT ce que vous écrivez est TELLEMENT juste que je n'ai rien à dire….. je suis toujours d'accord avec vous, c'est bête, mais ajouter quelque chose, serait présomptueux….. et cette remarque concerne TOUS vos articles !J'aimerais souvent, (ou parfois) vous retrouver sur d'autres sites, juste pour lire d'autres commentaires, que vous liriez également bien sûr, afin que plus de personnes vous connaissent, vous le méritez, vraiment !Bien cordialement.Philippe
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Votre commentaire n'est pas basique : votre commentaire est bouleversant. Merci profondément. Merci infiniment.
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Vos textes sont toujours écrits avec grande intelligence et vérité, teintés de ”colère contenue” , qui me plaît bien d’ailleurs. Au risque de me répéter, vous méritez d’être lu par beaucoup plus de gens. Cordialement Philippe
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Merci encore. Hélas, l'époque n'est pas vraiment à la littérature, et « l'amoureux du beau style s'expose à la haine des multitudes. » (Baudelaire) Je semble donc condamné à écrire, et ne pas être lu. Nous verrons bien jusqu'où je tiendrai… Merci en tout cas pour vos paroles.
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