Amusants, ces gens qui résument 2 000 ans de christianisme à quatre croisades, mais estiment que les centaines d’attentats commis chaque année aux cris de « Allah Akbar » n’ont rien à voir avec l’Islam.
Car ce sont les mêmes. Toujours les mêmes. Par quoi l’on voit clairement que leur problème n’est pas « les religions », mais la religion catholique. Et elle seule. Cette religion qui, unissant foi et raison, a permis à l’Europe d’atteindre les plus hauts sommets de la civilisation, il y a bien longtemps. Cette religion qui contrarie leurs aspirations à la barbarie. Heurte leur goût du sang, des larmes et du chaos. Leur ivresse nihiliste de voir l’homme, avili, donner le pire de lui-même. Mais ces monstres ont gagné, et les voilà servis : le catholicisme n’est plus. Il n’y a plus de garde-fous (ou de garde-déséquilibrés, si nous tenons vraiment à utiliser la somptueuse terminologie de nos élites illettrées). Grâce à leur victorieux combat pour écraser l’Infâme, nous entrons dans l’ère de la sauvagerie. Dans l’Europe de la barbarie.