Premier incendie de Notre-Dame en près de mille ans. Deux mois d’enquête. Pour accoucher d’une vague alternative : a) Cigarette oubliée. b) Court-circuit.
Il faut être dénué du sens scientifique le plus élémentaire pour ne pas percevoir le ridicule de telles « explications ».
Que de telles aberrations intellectuelles puissent être prises au sérieux ne serait-ce que par dix ou vingt Français, en dit long sur l’inculture scientifique de ce peuple, sur sa perte de tout contact avec la plus élémentaire rationnalité.
Car il n’est nul besoin d’avoir fait de longues études scientifiques pour savoir que l’ignition de telles sections de chêne est impossible sans un apport de chaleur considérable, et que la combustion subséquente ne peut être aussi fulgurante sans un apport massif de combustible exogène. Étonnant, le nombre de Français « rationnels » qui seraient incapables de résoudre un problème de chimie de niveau collège. L’obscurantisme en France atteint des niveaux sans précédent. Et il a de beaux jours devant lui.
Ce n'est probablement pas la bonne explication.Qui vous assure que ceux qui avancent ces hypothèses y croient eux mêmes?Mais c'est encore plus grave…
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Il est bien-sûr très difficile d'enflammer des poutres de chêne de grosse section. Mais je m'interroge. J'ai un doute parce qu'il me semble qu'il y avait des chemins de ronde sous la toiture certainement constitués de planches en sapin qui, elles, sont hautement inflammables sans même avoir été exposées à haute température. De plus la poussière qui devait les recouvrir facilite le départ d'un feu. Dans cette hypothèse, Le feu débutant dans ces planches en sapin pour un motif qui reste à déterminer aurait très bien pu émettre la quantité de chaleur nécessaire l'embrasement du chêne. ??? Pierre
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Comment sait-on qu'il se trouve 10 ou 20 Français pour prendre ces « résultats d'enquête » au sérieux ?Perso je n'en connais aucun. Je ne connais pas les 67 millions, d'accord. Mais quand même, 10 ou 20, ça me paraît beaucoup.
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L'Etat a ses raisons que la raison ignore
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Excellent.
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